Marie

Viens te reposer, sur ma planète. Tu y trouveras un havre de Paix et de Chaleur.
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Le Bouddhisme

Par Marie :: 09/03/2007 à 20:35 :: Bien Etre et Harmonie

 

Bienvenue à Vous qui cherchez votre Chemin

Moulin à prières tibétain                                                                  

Nous ne devons pas oublier que dans l'être humain le plus imparfait, tant qu'il est un être humain, existe une petite graine d'amour et de compassion qui fera de lui, un jour,
un bouddha.


 

                                                 LE BOUDDHISME

                                        

Le bouddhisme est une philosophie plutôt qu'une religion.

Cette question peut sembler quelque peu technique puiqu'onpeut aussi parler

du Bouddhisme comme d'une religion si on prend le mot dans le sens latin

de religare : relier. Le Bouddhisme en effet rassemble des millions d'individus

autour de l'idée d'une recherche spirituelle. Mais le fait qu'il s'agisse avant tout

d'une philosophie demeure fondamentale.

                                                                                                                             

                                                         Les 4 nobles vérités

 

Avec la première vérité, le Bouddha nous annonce que tout est souffrance, ou plutôt dukkha, un mot qui a aussi le sens d’imperfection, d’impermanence et d’insubstantialité. Il exprime la simple constatation que tout, dans ce monde, y compris l’homme et tout ce à quoi il attache tellement d’importance, est éphémère. Puisqu’il n’est rien qui ne soit soumis à des changements constants, plus l’homme cherche quelque chose de permanent auquel il puisse s’attacher dans ce monde, plus il souffre. Une chose, même agréable, ne va jamais sans amertume dans le sens qu’on a toujours peur de la perdre. Et si l’homme n’éprouve pas cette peur, c’est qu’il est très doué pour se cacher à lui-même cette vérité incontestable que tout bonheur dans ce monde n’est que passager. Tôt ou tard ses plus grands plaisirs se transforment en expériences douloureuses car il finit par percevoir ou bien qu’ils ne sont pas éternels, ou bien qu’ils ne le satisfont pas pleinement. Ainsi donc, tout est véritablement souffrance (dukkha).

Avec la deuxième vérité, le Bouddha nous découvre la source de cette souffrance universelle, affirmant qu’elle n’est autre que l’ignorance foncière qu’a l’homme de sa véritable condition dans ce monde. Tout homme se nourrit constamment de l’illusion qu’au fond de lui-même il existe un soi substantiel ou permanent, et il agit en conséquence. En d’autres termes, l’homme est incapable d’accepter, dans toute sa radicalité, la première "noble vérité" concernant le caractère éphémère de tout chose. Or, c’est une vérité qui touche à sa personne même. Et de cette illusion découlent toutes les réactions néfastes du type : "ceci m’appartient" – "je suis" – "j’ai cela" – "je voudrais ceci" – "j’ai raison" – "vous avez tort", etc. Le désir que suscite cette illusion pousse l’homme à poser des actes égoïstes qui, toujours selon la loi karmique, porteront infailliblement des fruits négatifs dans l’avenir. L’homme alors renaîtra dans le cycle du samsâra, se condamnant ainsi à une frustration incessante puisque sa soif fondamentale de permanence, c’est-à- ire d’un bonheur véritablement durable dans ce monde illusoire et éphémère, ne pourra en fait jamais être apaisée.

Si le Bouddha avait arrêté son enseignement à cette deuxième vérité, il aurait été comme un médecin qui laisserait ses patients sans espoir après leur avoir annoncé une catastrophe. Cela correspondrait bien à l’image assez pessimiste du bouddhisme qu’ont beaucoup de gens en Occident. C’est qu’ils n’ont pas découvert les troisième et quatrième vérités qui, tour à tour, montrent à l’homme qu’il peut être guéri de sa maladie spirituelle et indiquent ce qu’il doit faire pour cela. Le Bouddha explique que l’homme peut supprimer la souffrance s’il en supprime tout simplement la cause – c’est-à-dire tout désir égoïste et l’illusion qui en est indissociable. Ceci fait, il ne posera plus d’actes égoïstes et se libérera des chaînes du karma. Il aura atteint ce qu’on appelle le nirvâna, ce qui veut dire "l’extinction". Ce qui est éteint, il faut le noter, n’est pas le soi comme certains le pensent : cela n’aurait pas de sens car le soi n’est de toute façon qu’illusion. Non, il s’agit de l’extinction de la soif insatiable de vivre et de posséder qui domine toujours l’homme et le plonge dans un comportement égocentrique.

La quatrième noble vérité, enfin, est donc la voie destinée à aider l’homme dans l’effort qu’il a à faire pour supprimer la souffrance, se libérer de cette frustration terrible de ne jamais pouvoir avoir ce qu’il désire le plus (la permanence) et échapper au samsâra. Cette voie consiste en trois choses :
1) une moralité qui aide à déraciner tout désir néfaste ;
2) une discipline mentale qui aide l’homme à voir les choses comme elles sont, c’est-à-dire impermanentes, douloureuses et insubstantielles ; et
3) la sagesse qui apprend à regarder les choses de manière à ce que la vie "devienne une", et qui, dans sa plénitude, est l'éveil.

Le Bouddha résume la dernière des Quatre nobles vérités ainsi : "Voici, ô moines, la noble vérité sur le chemin qui conduit à la cessation de la souffrance. C’est le noble chemin octuple, à savoir : la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste et la concentration juste." (Dans cette traduction, le mot "juste" veut dire correcte, ce qui est conforme à la réalité.)  

 

                                                                               

 

Les 7 Principaux Chakras

Photo : chakras.jpg

Les chakras ("roues") sont des centres énergétiques. En rotation, ils permettent ŕ l'énergie Vitale d'être absorbée vers l'intérieur.
Ces chakras seraient en nombre considérables, seuls les 7 principaux sont généralement retenus.
Ils sont placés le long de la colonne vertébrale en commencent par le Chakra "Racine" jusqu'au somment de la tête oů se trouve le chakra coronal.

Ils captent et transforment l'énergie Vitale la distribuant ensuite ŕ travers tout le réseau des Méridiens (ou Nadis) pour aboutir ŕ des points énergétiques que l'on nomme Marmas.

Ils ont une correspondance directe avec les organes et les fonctions du corps, avec les glandes endocrines (les surrénales, la thyroďde, l'hypophyse...).
On peut donc comprendre que tout déséquilibre du corps physique entraîne une disharmonie des corps énergétiques et inversement!


Premier Chakra :
MULADARHRA - COCCYGIEN- RACINE
Situé au niveau du périné. Tendance matérialiste, sécurité, survie, émotions primaires.
Fonction : Élimination.

Couleur : ROUGE ou NOIR.

Deuxieme Chakra :
SVADISTHANA - SACRE
Situé au-dessus des parties génitales.
Énergie sexuelle et vitale, Sentiment.
Fonction : Assimilation et Reproduction.

Couleur : ORANGE

Troisieme Chakra :
MANIPURA - SOLAIRE - PLEXUS SOLAIRE
Situé au-dessus du nombril.
Siège du pouvoir et de la sagesse de L'ego et des émotions.
Fonction : Digestion.

Couleur : JAUNE

Quatrieme Chakra :
ANAHATA - CARDIAQUE
Situé a la droite du coeur.
Amour Compassion, unité de l'être. Siège de l'être spirituel.
Fonction : Respiration, Circulation et Système immunitaire.

Couleur : VERT ou ROSE.

Cinquième Chakra :
VISSHUDDA - LARYNGE - GORGE
Situé au niveau de la gorge. Énergie spirituelle, créativité, expression et communication.
Fonction : Métabolisme

Couleur : BLEU CLAIR.

Sixieme Chakra :
AJNA - FRONTAL - 3čme OEIL
Ssitué entre les sourcils.
Sičge de l'intellect, de l'imagination. et de l'intuition.
Fonction : Croissance, Système endocrinien

Couleur : VIOLET, BLEU INDIGO


Septième Chakra :
SAHASRARA - CORONAL
Situé au sommet du crâne.
Point de l'illumination et unification des activités spirituelles.
Fonction : Système nerveux

Lumière Blanche. Couleur : VIOLET

Le noble sentier octuple

                                                 decoration

Le noble sentier octuple (ariyāṭṭaṅgika magga) est la pratique de la discipline, de la concentration et de la sagesse. Ses huit membres sont :

  1. Compréhension juste
  2. Pensée juste
  3. Parole juste                                                               
  4. Action juste
  5. Mode de vie juste
  6. Effort juste
  7. Attention juste
  8. Concentration juste

Il ne faut pas limiter l'acception de "juste" (sammâ *) au sens d'équitable, mais au sens de précis, de mesuré et n'engendrant d'effets négatifs. Juste, c'est aussi "nécessaire et suffisant", efficace. Juste, c'est encore "ni trop, ni trop peu" où on retrouve le juste milieu, c'est-à-dire la voie du milieu.

 

                                                                             Dalaï Lama

 

Dalai Lama                              

La demeure des Dalï Lama

 

Aussi longtemps que l'espace perdurera,
Aussi longtemps que les êtres y demeureront,
Puis-je moi aussi y demeurer avec eux
Pour dissiper leur souffrance."

Shantidéva, cité par Sa Sainteté le XIVčme Dalaï-Lama

 

Par le pouvoir et la vérité de cette pratique,
Puissent tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur
Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance,
Puissent-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance,
Puissent-ils demeurer dans la grande équanimité,
qui est libre de toute passion, de toute agressivité et de tout préjugé.

 

Temples Bouddhistes

 

      
Le grand temple de Bodhgaya                                   
                                                                          
 
                                                                           Temple Bouddhiste                
                                                                                                                                                            
 
                                                                                                                                                    le temple de Lhassa au Tibet
 
 
 
Intérieur d'un temple Bouddhiste
                             
                                              

 

                                            L'impermanence des choses    

                                                                           

                                                                Rien n'est permanent sauf le changement.

                                                               Nous ne sommes pas toujours maître de notre destin.

                                                              mais le choix de nos réactions face à nos difficultés

                                                              nous appartient.....

L'impermanence implique la souffrance car étant donné l'impermanence de toute chose, l'attachement à toute chose de ce monde est une cause de souffrance à venir. Cette chose tendant à disparaître ou à changer. De même pour tous les désirs qui mènent inévitablement à l'insatisfaction, les choses ne pouvant pas toujours être dans l'état ou la forme qu'on le souhaiterai ou rester telles qu'on le désirerai. L'ignorance de l'impermanence est une cause de la souffrance. 

Cependant, l'impermanence est une chance et non pas une fatalité. En effet, c'est parce que le changement existe que l'on peut changer! Et que l'on peut se libérer de la souffrance et devenir meilleur en suivant les enseignements du Bouddha. Comme l'explique Thich Nhat Hanh, moine zen vietnamien vivant actuellement en France, "Grâce à l'impermanence, tout est possible. La vie elle-męme est possible. Si un grain de blé n'était pas impermanent, il ne pourrait se transformer en tige de blé. Et si la tige de blé n'était pas impermanente, elle ne pourrait jamais produire l'épi de blé que nous mangeons.

 

" Toutes choses ne sont que perceptions... Être un Bouddha n'est qu'un état d'esprit... alors cessent toutes les différences même entre existence et non existence"

 

                            

Le non-soi, anattâ

Cette notion concerne l'idée que l'on a d'un " soi ", d'un " moi " ou d'un " je "

ou d'un être en tant que principe " éternel ", ce qui est totalement illusoire

et fait partie de notre vérité relative ( ce que l'on perçoit des phénomènes

et non de la vérité absolue (la nature ultime des phénomènes).

Etant donné l'impermanence de toute chose, le Bouddhisme considère qu'un

principe éternel de l'être n'existe pas. Rien ne dure ni ne perdure, tout est

transitoire. Il n'y a donc pas de principe de " soi " qui puisse durer, qui existe

dans la continuité ou qui puisse se maintenir constant dans le temps ou dans

l'espace. le " moi " est une illusion créée par notre conscience, qui qui conduit

à une appropriation à soi-même de différentes choses comme des biens, des

biens, des personnes ou des idées sous forme d'attachement ou de possession

matérielle. Or ces choses étant elles même en changement constant et soumises

à l'impermanence de toute chose, elles ne durent pas et sont donc sources de

souffrances pour qui pense les posséderSelon le principe des cinq agrégats qui constituent tout les êtres, il n'y a pas non plus lieu de croire à un concept de " soi ", l'être n'étant qu'une combinaison des cinq agrégats en perpétuels changement et mutation (impermanence) et n'ayant pas d'existance propre ( vacuité). Il n'y a donc pas d'égo, pas de permanence du " soi " existant.

Cliquez sur les cinq agrégats écrit en rouge  

                                                      

                                         La seconde flèche

Nous aimerions par exemple être heureux, ne jamais nous mettre en colère, mais ce n'est pas la réalité, car parfois nous sommes malheureux, parfois nous sommes en colère, parfois nous ne nous acceptons pas et parfois nous n'acceptons pas les autres. Nous sommes en fait rigides dans nos attentes.

 

Le Bouddha raconte également l'histoire d'un homme qui reçoit une flèche et ressent de la tristesse et de la colère parce qu'il a reçu cette flèche. Par conséquent, il ressent deux douleurs : une douleur physique et une douleur mentale. C'est comme si l'homme avait reçu une première flèche et immédiatement après une seconde flèche. Il éprouve la douleur de deux flèches.

 

De la même façon, nous nous torturons quand nous n'acceptons pas ce qui arrive ou que nous n'acceptons pas les autres. La seconde flèche atteint un endroit déjà blessé par la première flèche, ce qui augmente la douleur car lorsque l'on est touché au même endroit c'est pire.

 

La seconde flèche est quand on condamne ou qu'on juge. En fait, nous refusons tout simplement d'accepter la première flèche. Nous nous posons en victimes et nous lançons nous-mêmes la seconde flèche.

 

La rigidité par rapport à nos attentes engendre des désirs spécifiques et très précis. Nous désirons la réussite ou la reconnaissance, et nous nous torturons nous-mêmes. Nous nous créons des attentes et nous tentons de les réaliser. Mais il y aura inévitablement des échecs entraînant des tourments et de la peine.

 

Ceci n'est pas accepter les circonstances avec sagesse, car au lieu de regarder ce qui nous arrive objectivement, nous remuons le couteau dans la plaie.

 

Nous ne savons pas comment faire face aux blessures. En fait, il faut simplement observer les faits, regarder la réalité et non pas nos désirs.

 

Le Bouddha complète son histoire au sujet des deux flèches en imaginant que la personne ne reçoit pas la seconde flèche. Elle est touchée par une flèche et ne ressent aucune tristesse ou colère, elle ne se lamente pas. Elle ne souffre que d'une douleur : la douleur physique et non mentale.

 

Tout ceci se réfère à l'acceptation. C'est voir les choses telles qu'elles sont, sans rejeter, condamner, réagir. C'est seulement en acceptant que nous pouvons agir utilement.

 

L'acceptation n'est pas la passivité, c'est le point de départ de toute action sage. C'est comprendre que les choses sont comme ça, les reconnaître, ne pas se torturer à leur sujet, et de là, en tenant compte de la situation, l'action peut être juste. Nous pouvons agir efficacement et guérir notre souffrance et celle des autres. Nous ne rajoutons pas de la souffrance à celle qui existe déjà et nous laissons la paix se manifester.

L'amour et la compassion chassent la peur de vivre, car lorsque ces deux qualités de l'esprit se développent en nous, la confiance intérieur surgit et la peur disparaît. C'est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.

 

                                                           Le symbole du lotus

          La fleur de lotus

                                                        Bien que naissant dans la boue, la fleur de lotus s'élève

                                                        couramment à vingt ou trente centimètre au dessus de l'eau.

                                                        Elle est, pour cette raison, le symbole de la pureté

                                                        que rien n'altère.     

                     

                                                             Le Bonheur ne consiste pas à posséder beaucoup
                                                                                      Mais à s'attacher à peu.

 «La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.»

Ce n'est jamais une cause ou une personne unique qui est à l'origine de notre bonheur ou de notre malheur. Pour le concevoir, il importe d'avoir une vision globale, holistique, des choses, d'élargir notre compréhension de la réalité. Et ce afin de voir que ce que nous vivons est le résultat d'une infinité de causes et de conditions interdépendantes. Dès lors il devient inutile, par exemple de blâmer une personne comme si à elle seule, elle détenait le pouvoir de provoquer une situation douloureuse pour nous. C'est pourquoi il importe de changer le type de comportement qui nous fait dire " c'est la faute de l'autre " ou encore " c'est la faute des circonstances" Cette manière d'appréhender la réalité est erronée. Nous sommes responsables de ce qui arrive, que cela soit bon ou mauvais, dans nos vies. C'est la loi de causes à effets, qui s'applique pour tous de manière identique. Le comprendre et l'accepter aide à développer la paix de l'esprit.  


                     Apprendre à discipliner son esprit permet de vivre en paix avec soi et avec les autres et de développer le contentement intérieur, quelles que soient les circonstances rencontrée. Rien ni personne ne peut rendre malheureux un homme dont l'esprit est clair et libre des émotions conflictuelles. 

                                                                                               Mandala

                                                                                 

                                     

                                                                                                  

                                                                                              Chant en Pali 

                                                          Musical Metta chanting très beau chant mélodieux Bouddhiste

           Lien    http://vipassanasangha.free.fr/=chants/musical_metta_chanting.mp3

 

 

Commentaires

Le 13/03/2007 à 9:23, par Tilapin@hotmail.com -
J'ai visité ton site, et je le trouve tres bien tes photos sont magnifique, mais je n'ai pas encore trouvé la vidéo sur les dauphins car il est rare que je visite des blogs merci pour ces belles images: bisous

Edité par lotus le 08/10/2007 à 0:46
Le 13/03/2007 à 9:26, par Tilapin -
encore Bravo
Le 29/05/2007 à 0:04, par Dallany -
Très cool ton blog Marie !

Beaucoup de contenu, très agréable..............je ne l'ai pas visité au complet, mais je vais le faire.

À +
Le 24/07/2007 à 22:24, par nathou -
Je suis arrivée sur ton blog par l'intermédira de l'annuaire web du site "MAYA".Fèlicitations, j'aime beaucoup.
Viens faire un petit tour sur mon blog, si tu es d'accord je mettrais le tien parmi mes preferés.A plus
NATHOU
Le 29/07/2007 à 0:40, par marie42 -
avec ma soeur nous venons ecouter la belle musique
vipassana nous l'avons trouvè magnifique surtout reposante.
Bises de nous deux nous allons dormir maintenant
A plus Tes maries42
Le 02/08/2007 à 19:33, par Bluespirit -
Tu m'as demandé si j'avais lu cette page sur le boudhisme , je viens de le faire et tu en sais beaucoup à ce sujet .
J'avais quelques petites notions car il y a quelques années , alors que je me "cherchais" sur le plan spirituel , j'ai lu les livres du lama Lobsang Rampa qui était moine au Potala ( le connais-tu ? )
De mon coté , j'essaie bien de suivre la voix du milieu mais ce n'est pas facile .
J'ai beaucoup aimé le chant calme et doux , merci .
Bises Marie .
Le 02/08/2007 à 19:35, par Bluespirit -
Tu m'as demandé si j'avais lu cette page sur le boudhisme , je viens de le faire et tu en sais beaucoup à ce sujet .
J'avais quelques petites notions car il y a quelques années , alors que je me "cherchais" sur le plan spirituel , j'ai lu les livres du lama Lobsang Rampa qui était moine au Potala ( le connais-tu ? )
De mon coté , j'essaie bien de suivre la voix du milieu mais ce n'est pas facile .
J'ai beaucoup aimé le chant calme et doux , merci .
Bises Marie .
Blue
Le 02/09/2007 à 9:29, par Marie42 -
bonjour Marie grosses bises de tes 2 maries.A trés bientôt

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