Viens te reposer, sur ma planète. Tu y trouveras un havre de Paix et de Chaleur.
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||
LE BOUDDHISME

Le bouddhisme est une philosophie plutôt qu'une religion.
Cette question peut sembler quelque peu technique puiqu'onpeut aussi parler
du Bouddhisme comme d'une religion si on prend le mot dans le sens latin
de religare : relier. Le Bouddhisme en effet rassemble des millions d'individus
autour de l'idée d'une recherche spirituelle. Mais le fait qu'il s'agisse avant tout
d'une philosophie demeure fondamentale.
Les 4 nobles vérités
Avec la première vérité, le Bouddha nous annonce que tout est souffrance, ou plutôt dukkha, un mot qui a aussi le sens d’imperfection, d’impermanence et d’insubstantialité. Il exprime la simple constatation que tout, dans ce monde, y compris l’homme et tout ce à quoi il attache tellement d’importance, est éphémère. Puisqu’il n’est rien qui ne soit soumis à des changements constants, plus l’homme cherche quelque chose de permanent auquel il puisse s’attacher dans ce monde, plus il souffre. Une chose, même agréable, ne va jamais sans amertume dans le sens qu’on a toujours peur de la perdre. Et si l’homme n’éprouve pas cette peur, c’est qu’il est très doué pour se cacher à lui-même cette vérité incontestable que tout bonheur dans ce monde n’est que passager. Tôt ou tard ses plus grands plaisirs se transforment en expériences douloureuses car il finit par percevoir ou bien qu’ils ne sont pas éternels, ou bien qu’ils ne le satisfont pas pleinement. Ainsi donc, tout est véritablement souffrance (dukkha).
Avec la deuxième vérité, le Bouddha nous découvre la source de cette souffrance universelle, affirmant qu’elle n’est autre que l’ignorance foncière qu’a l’homme de sa véritable condition dans ce monde. Tout homme se nourrit constamment de l’illusion qu’au fond de lui-même il existe un soi substantiel ou permanent, et il agit en conséquence. En d’autres termes, l’homme est incapable d’accepter, dans toute sa radicalité, la première "noble vérité" concernant le caractère éphémère de tout chose. Or, c’est une vérité qui touche à sa personne même. Et de cette illusion découlent toutes les réactions néfastes du type : "ceci m’appartient" – "je suis" – "j’ai cela" – "je voudrais ceci" – "j’ai raison" – "vous avez tort", etc. Le désir que suscite cette illusion pousse l’homme à poser des actes égoïstes qui, toujours selon la loi karmique, porteront infailliblement des fruits négatifs dans l’avenir. L’homme alors renaîtra dans le cycle du samsâra, se condamnant ainsi à une frustration incessante puisque sa soif fondamentale de permanence, c’est-à- ire d’un bonheur véritablement durable dans ce monde illusoire et éphémère, ne pourra en fait jamais être apaisée.
Si le Bouddha avait arrêté son enseignement à cette deuxième vérité, il aurait été comme un médecin qui laisserait ses patients sans espoir après leur avoir annoncé une catastrophe. Cela correspondrait bien à l’image assez pessimiste du bouddhisme qu’ont beaucoup de gens en Occident. C’est qu’ils n’ont pas découvert les troisième et quatrième vérités qui, tour à tour, montrent à l’homme qu’il peut être guéri de sa maladie spirituelle et indiquent ce qu’il doit faire pour cela. Le Bouddha explique que l’homme peut supprimer la souffrance s’il en supprime tout simplement la cause – c’est-à-dire tout désir égoïste et l’illusion qui en est indissociable. Ceci fait, il ne posera plus d’actes égoïstes et se libérera des chaînes du karma. Il aura atteint ce qu’on appelle le nirvâna, ce qui veut dire "l’extinction". Ce qui est éteint, il faut le noter, n’est pas le soi comme certains le pensent : cela n’aurait pas de sens car le soi n’est de toute façon qu’illusion. Non, il s’agit de l’extinction de la soif insatiable de vivre et de posséder qui domine toujours l’homme et le plonge dans un comportement égocentrique.
La quatrième noble vérité, enfin, est donc la voie destinée à aider l’homme dans l’effort qu’il a à faire pour supprimer la souffrance, se libérer de cette frustration terrible de ne jamais pouvoir avoir ce qu’il désire le plus (la permanence) et échapper au samsâra. Cette voie consiste en trois choses :
1) une moralité qui aide à déraciner tout désir néfaste ;
2) une discipline mentale qui aide l’homme à voir les choses comme elles sont, c’est-à-dire impermanentes, douloureuses et insubstantielles ; et
3) la sagesse qui apprend à regarder les choses de manière à ce que la vie "devienne une", et qui, dans sa plénitude, est l'éveil.
Le Bouddha résume la dernière des Quatre nobles vérités ainsi : "Voici, ô moines, la noble vérité sur le chemin qui conduit à la cessation de la souffrance. C’est le noble chemin octuple, à savoir : la compréhension juste, la pensée juste, la parole juste, l’action juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste et la concentration juste." (Dans cette traduction, le mot "juste" veut dire correcte, ce qui est conforme à la réalité.)
Les 7 Principaux Chakras

Ils captent et transforment l'énergie Vitale la distribuant ensuite ŕ travers tout le réseau des Méridiens (ou Nadis) pour aboutir ŕ des points énergétiques que l'on nomme Marmas. Ils ont une correspondance directe avec les organes et les fonctions du corps, avec les glandes endocrines (les surrénales, la thyroďde, l'hypophyse...). Couleur : ROUGE ou NOIR. Deuxieme Chakra : Couleur : ORANGE Troisieme Chakra : Couleur : JAUNE Quatrieme Chakra : Couleur : VERT ou ROSE. Cinquième Chakra : Couleur : BLEU CLAIR. Sixieme Chakra : Couleur : VIOLET, BLEU INDIGO Lumière Blanche. Couleur : VIOLET
Le noble sentier octuple
Le noble sentier octuple (ariyāṭṭaṅgika magga) est la pratique de la discipline, de la concentration et de la sagesse. Ses huit membres sont : Il ne faut pas limiter l'acception de "juste" (sammâ *) au sens d'équitable, mais au sens de précis, de mesuré et n'engendrant d'effets négatifs. Juste, c'est aussi "nécessaire et suffisant", efficace. Juste, c'est encore "ni trop, ni trop peu" où on retrouve le juste milieu, c'est-à-dire la voie du milieu. Dalaï Lama La demeure des Dalï Lama Aussi longtemps que l'espace perdurera, Shantidéva, cité par Sa Sainteté le XIVčme Dalaï-Lama Par le pouvoir et la vérité de cette pratique, Temples Bouddhistes L'impermanence des choses Rien n'est permanent sauf le changement. Nous ne sommes pas toujours maître de notre destin. mais le choix de nos réactions face à nos difficultés nous appartient..... L'impermanence implique la souffrance car étant donné l'impermanence de toute chose, l'attachement à toute chose de ce monde est une cause de souffrance à venir. Cette chose tendant à disparaître ou à changer. De même pour tous les désirs qui mènent inévitablement à l'insatisfaction, les choses ne pouvant pas toujours être dans l'état ou la forme qu'on le souhaiterai ou rester telles qu'on le désirerai. L'ignorance de l'impermanence est une cause de la souffrance. Cependant, l'impermanence est une chance et non pas une fatalité. En effet, c'est parce que le changement existe que l'on peut changer! Et que l'on peut se libérer de la souffrance et devenir meilleur en suivant les enseignements du Bouddha. Comme l'explique Thich Nhat Hanh, moine zen vietnamien vivant actuellement en France, "Grâce à l'impermanence, tout est possible. La vie elle-męme est possible. Si un grain de blé n'était pas impermanent, il ne pourrait se transformer en tige de blé. Et si la tige de blé n'était pas impermanente, elle ne pourrait jamais produire l'épi de blé que nous mangeons." " Toutes choses ne sont que perceptions... Être un Bouddha n'est qu'un état d'esprit... alors cessent toutes les différences même entre existence et non existence" Le non-soi, anattâ Cette notion concerne l'idée que l'on a d'un " soi ", d'un " moi " ou d'un " je " ou d'un être en tant que principe " éternel ", ce qui est totalement illusoire et fait partie de notre vérité relative ( ce que l'on perçoit des phénomènes et non de la vérité absolue (la nature ultime des phénomènes). Etant donné l'impermanence de toute chose, le Bouddhisme considère qu'un principe éternel de l'être n'existe pas. Rien ne dure ni ne perdure, tout est transitoire. Il n'y a donc pas de principe de " soi " qui puisse durer, qui existe dans la continuité ou qui puisse se maintenir constant dans le temps ou dans l'espace. le " moi " est une illusion créée par notre conscience, qui qui conduit à une appropriation à soi-même de différentes choses comme des biens, des biens, des personnes ou des idées sous forme d'attachement ou de possession matérielle. Or ces choses étant elles même en changement constant et soumises à l'impermanence de toute chose, elles ne durent pas et sont donc sources de souffrances pour qui pense les posséder. Selon le principe des cinq agrégats qui constituent tout les êtres, il n'y a pas non plus lieu de croire à un concept de " soi ", l'être n'étant qu'une combinaison des cinq agrégats en perpétuels changement et mutation (impermanence) et n'ayant pas d'existance propre ( vacuité). Il n'y a donc pas d'égo, pas de permanence du " soi " existant. Cliquez sur les cinq agrégats écrit en rouge La seconde flèche Nous aimerions par exemple être heureux, ne jamais nous mettre en colère, mais ce n'est pas la réalité, car parfois nous sommes malheureux, parfois nous sommes en colère, parfois nous ne nous acceptons pas et parfois nous n'acceptons pas les autres. Nous sommes en fait rigides dans nos attentes. Le Bouddha raconte également l'histoire d'un homme qui reçoit une flèche et ressent de la tristesse et de la colère parce qu'il a reçu cette flèche. Par conséquent, il ressent deux douleurs : une douleur physique et une douleur mentale. C'est comme si l'homme avait reçu une première flèche et immédiatement après une seconde flèche. Il éprouve la douleur de deux flèches. De la même façon, nous nous torturons quand nous n'acceptons pas ce qui arrive ou que nous n'acceptons pas les autres. La seconde flèche atteint un endroit déjà blessé par la première flèche, ce qui augmente la douleur car lorsque l'on est touché au même endroit c'est pire. La seconde flèche est quand on condamne ou qu'on juge. En fait, nous refusons tout simplement d'accepter la première flèche. Nous nous posons en victimes et nous lançons nous-mêmes la seconde flèche. La rigidité par rapport à nos attentes engendre des désirs spécifiques et très précis. Nous désirons la réussite ou la reconnaissance, et nous nous torturons nous-mêmes. Nous nous créons des attentes et nous tentons de les réaliser. Mais il y aura inévitablement des échecs entraînant des tourments et de la peine. Ceci n'est pas accepter les circonstances avec sagesse, car au lieu de regarder ce qui nous arrive objectivement, nous remuons le couteau dans la plaie. Nous ne savons pas comment faire face aux blessures. En fait, il faut simplement observer les faits, regarder la réalité et non pas nos désirs. Le Bouddha complète son histoire au sujet des deux flèches en imaginant que la personne ne reçoit pas la seconde flèche. Elle est touchée par une flèche et ne ressent aucune tristesse ou colère, elle ne se lamente pas. Elle ne souffre que d'une douleur : la douleur physique et non mentale. Tout ceci se réfère à l'acceptation. C'est voir les choses telles qu'elles sont, sans rejeter, condamner, réagir. C'est seulement en acceptant que nous pouvons agir utilement. L'acceptation n'est pas la passivité, c'est le point de départ de toute action sage. C'est comprendre que les choses sont comme ça, les reconnaître, ne pas se torturer à leur sujet, et de là, en tenant compte de la situation, l'action peut être juste. Nous pouvons agir efficacement et guérir notre souffrance et celle des autres. Nous ne rajoutons pas de la souffrance à celle qui existe déjà et nous laissons la paix se manifester. L'amour et la compassion chassent la peur de vivre, car lorsque ces deux qualités de l'esprit se développent en nous, la confiance intérieur surgit et la peur disparaît. C'est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons. Le symbole du lotus Bien que naissant dans la boue, la fleur de lotus s'élève couramment à vingt ou trente centimètre au dessus de l'eau. Elle est, pour cette raison, le symbole de la pureté que rien n'altère. Le Bonheur ne consiste pas à posséder beaucoup «La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.» Ce n'est jamais une cause ou une personne unique qui est à l'origine de notre bonheur ou de notre malheur. Pour le concevoir, il importe d'avoir une vision globale, holistique, des choses, d'élargir notre compréhension de la réalité. Et ce afin de voir que ce que nous vivons est le résultat d'une infinité de causes et de conditions interdépendantes. Dès lors il devient inutile, par exemple de blâmer une personne comme si à elle seule, elle détenait le pouvoir de provoquer une situation douloureuse pour nous. C'est pourquoi il importe de changer le type de comportement qui nous fait dire " c'est la faute de l'autre " ou encore " c'est la faute des circonstances" Cette manière d'appréhender la réalité est erronée. Nous sommes responsables de ce qui arrive, que cela soit bon ou mauvais, dans nos vies. C'est la loi de causes à effets, qui s'applique pour tous de manière identique. Le comprendre et l'accepter aide à développer la paix de l'esprit. Mandala Chant en Pali Musical Metta chanting très beau chant mélodieux Bouddhiste
Les chakras ("roues") sont des centres énergétiques. En rotation, ils permettent ŕ l'énergie Vitale d'être absorbée vers l'intérieur.
Ces chakras seraient en nombre considérables, seuls les 7 principaux sont généralement retenus.
Ils sont placés le long de la colonne vertébrale en commencent par le Chakra "Racine" jusqu'au somment de la tête oů se trouve le chakra coronal.
On peut donc comprendre que tout déséquilibre du corps physique entraîne une disharmonie des corps énergétiques et inversement!
Premier Chakra :
MULADARHRA - COCCYGIEN- RACINE
Situé au niveau du périné. Tendance matérialiste, sécurité, survie, émotions primaires.
Fonction : Élimination.
SVADISTHANA - SACRE
Situé au-dessus des parties génitales.
Énergie sexuelle et vitale, Sentiment.
Fonction : Assimilation et Reproduction.
MANIPURA - SOLAIRE - PLEXUS SOLAIRE
Situé au-dessus du nombril.
Siège du pouvoir et de la sagesse de L'ego et des émotions.
Fonction : Digestion.
ANAHATA - CARDIAQUE
Situé a la droite du coeur.
Amour Compassion, unité de l'être. Siège de l'être spirituel.
Fonction : Respiration, Circulation et Système immunitaire.
VISSHUDDA - LARYNGE - GORGE
Situé au niveau de la gorge. Énergie spirituelle, créativité, expression et communication.
Fonction : Métabolisme
AJNA - FRONTAL - 3čme OEIL
Ssitué entre les sourcils.
Sičge de l'intellect, de l'imagination. et de l'intuition.
Fonction : Croissance, Système endocrinien
Septième Chakra :
SAHASRARA - CORONAL
Situé au sommet du crâne.
Point de l'illumination et unification des activités spirituelles.
Fonction : Système nerveux ![]()


Aussi longtemps que les êtres y demeureront,
Puis-je moi aussi y demeurer avec eux
Pour dissiper leur souffrance."
Puissent tous les êtres jouir du bonheur et des causes du bonheur
Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance,
Puissent-ils ne jamais être séparés du grand bonheur dénué de souffrance,
Puissent-ils demeurer dans la grande équanimité,
qui est libre de toute passion, de toute agressivité et de tout préjugé.



La fleur de lotus
Mais à s'attacher à peu.
Lien http://vipassanasangha.free.fr/=chants/musical_metta_chanting.mp3