Viens te reposer, sur ma planète. Tu y trouveras un havre de Paix et de Chaleur.
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Les Amérindiens


Détente musicale que vous pouvez écouter lors de votre navigation
Priére indienne ( Ojibwa )
"O Grand Esprit, dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute-moi.
Je viens vers toi comme l'un de tes nombreux enfants; je suis faible... je suis petit.. j'ai besoin de ta sagesse et de ta force.
Laisse-moi marcher dans la beauté, et fais que mes yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as crées, et rends mes oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta voix.
Fais-moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher.
Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères, mais afin d'être capable de combattre mon plus grand ennemi, moi-même.
Fais que je sois toujours prêt à me présenter devant toi avec des mains propres et un regard droit. Ainsi, lorsque ma vie s'éteindra comme s'éteint un coucher de soleil, mon esprit pourra venir à toi sans honte."
La mentalité indienne
" Ces hommes ( qui ne bâtissaient ni pyramides, ni cathédrales ) avaient trouvé leur juste place dans le cosmos, au sein d'une nature qu'ils respectaient et adoraient. Ils ne cherchaient pas à accumuler richesses et bien être, mais à se forger une âme forte en harmonie avec le monde. Savoir s'intégrer respectueusement à l'univers des forêts ou des plaines, savoir reconnaître l'étincelle du sacré dans chaque parcelle de vie... Voilà l'essentiel de leur philosophie".
Mon point de vue
La nature était très importante pour les indiens, ils l'aimaient, la respectaient, vivaient en elle. Je ne suis pas indienne et pourtant je ressent la même chose vis à vis de la nature et je suis fière de suivre le même exemple qu'eux dans cet amour pour notre Mère la terre. La vie des indiens était simple, les indiens employaient les choses que leur offrait la nature, non pas pour le plaisir mais par néccecité et ils défendirent leurs terres au péril de leur vie pour la juste cause. Aujourd'hui nous menons le même combat pour sauver notre planète mais pas avec le même amour, ni le même respect.
Les amérindiens utilisent énormément les herbes ou les plantes pour se purifier et dans leurs prières. Ils pensent que de cette façon leurs remerciements seront guidés vers le grand esprit par la fumée provoquée lorsqu’ils brûlent l’herbe ou les plantes, les plus fréquemment utilisées sont la sauge et le cèdre.

Les tribus indiennes
Il existe plus ou moins 72 tribus connues indiennes
En voici quelques une des plus célèbres
Apaches Mohicans Navajos
Cheyennes Mohawks Commanches
cherokees Poncas Hopis
iroquois Sioux Arapahoes
Kiawa Tonkawas Papagos
Pendant près de quarante ans, les tribus indiennes vont mener un combat désespéré pour sauver leurs terres. "C'est le formidable choc de deux races , de deux cultures que rien n'avait préparées à une confrontation pacifique. La victoire du plus fort. Récits répétitifs où, le plus souvent, les Indiens manifestent aux Européens leur hospitalité , et en retour, répétitifs aussi, les massacres perpétrés par les Blancs.
Leur langage
Pour communiquer entre eux, les Indiens ont convenu d'une langue que tous comprennent : la langue des signes.
Chaque tribu avait son signe particulier qui lui permettait de se présenter. Mais curieusement les identifications tribales étaient précédées du geste signifiant indien : ils se frottaient deux fois la main d'avant en arrière. Puis ils se présentaient:
Les Comanches imitaient le glissement des serpents.
Les Cheyennes faisaient le geste de se couper les doigts.
Les Corbeaux imitaient le vol des corbeaux.
Les Pawnees faisaient le signe V.
Les Nez-Percés passaient l'index sous le nez.
Ils pouvaient ensuite discuter, commercer. C'était surtout une langue imitative fondée sur l'imitation de l'objet dont on parle.
Au fur et à mesure, les Indiens y ont rajouté un niveau symbolique.
" Nous ne voyons pas le monde comme vous le voyez et cela est dû à la langue qui structure notre pensée. Si vous vous servez d'une langue où cette distinction entre vivant et mort n'existe pas mais où la différence est entre animé et inanimé alors tout vous paraîtra vivant. Le monde est vivant autour de nous."

Paroles indienne
" Quand tu te lèves le matin,
remercie pour la lumière du jour,
pour ta vie et ta force.
Remercie pour la nourriture
et le bonheur de vivre.
Si tu ne vois pas de raison de remercier,
la faute repose en toi-même.
Tecumseh, chef shawnee ( 1768 - 1813)
"La différence entre les Blancs et les Indiens,
c'est que les Blancs pensent que la Nature leur appartient,
tandis que les Indiens pensent que c'est eux
qui appartiennent à la Nature."
Cochise (Apache) :
Parlez-nous franchement, que vos paroles atteignent notre coeur comme la lumière du soleil.
Sitting Bull :
"Il y a chez vous des personnes richissimes et des personnes qui souffrent de la faim. Chez nous, si quelqu'un a faim c'est parce que nous sommes tous affamés. Chez vous un homme est d'autant plus important qu'il peut étaler le plus de possessions, d'avoir, chez nous un homme compte par ce qu'il est et ce qu'il donne. Moi je suis trés important parce que malgré mes pouvoirs, je ne possède rien..."
Tahca Ushte (Lakota) :
Ne faites pas de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer !
Oren Lyons ( Iroquois ) :
L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, être un régisseur. L'homme n'a ni pouvoir, ni privilèges, seulement des responsabilités.

Quelques chefs indiens célèbres
American Horse Black Bull Cochise Geronimo Sitting Bull
Leur combat

Les indiens se sont battus pour sauver leur terre
Le général Custeur
Les colons européens prirent le contrôle du territoire des Indiens. Les Indiens furent combattus jusqu'à ce qu'ils soient obligés de quitter leurs terres. Parmi les plus déterminés à combattre les Indiens figure le général Custer qui se voyait tuer tous les Sioux. Il conduisait ses troupes dans de nombreuses et sanglantes batailles contre les Indiens des plaines, sur leurs territoires de chasse habituels.
La capture de Pocahontas 
Pocahontas, est l'une des deux filles de Powhatan. 
C'est en 1608 que le capitaine John Smith, premier chef de la colonie fut prisonnier par la tribu de Powhatan
On discuta et on délibéra longuement. Et le résultat de la délibération fut que, tout bien considéré, il était préférable d'intimider le détenteur d'une si redoutable magie. Smith fut conduit à la pierre du sacrifice. Et l'exécuteur s'approcha avec son tomahawk.
C'est alors qu'intervint Pocahontas, l'une des deux filles de Powhatan, âgée de 12 ans. Qu'elle eut été réellement émue par le charme de Smith ou chapitrée par son père, elle prit la défense de l'Anglais, plaida en sa faveur, supplia, menaça, ordonna, pleura. Rien n'y fit, la décision était prise ! La massue se leva pour l'exécution de la sentence. Alors elle s'élança, se pencha sur la tête de Smith, la couvrit de la sienne, la voila de ses longs cheveux noirs et déclara que si on voulait briser le crâne du prisonnier, il faudrait d'abord briser le sien !
Les Indiens semblèrent convaincus par son audace et libérèrent le prisonnier. Seuls quelques sorciers s'obstinèrent à le considérer non sous la protection du Grand Esprit mais sous celle de l'esprit du Mal. Quoiqu'il en soit, les relations les plus cordiales furent rétablies, Smith demeura auprès de Powhatan qui le combla de faveurs. Pocahontas le tira des embûches de ses ennemis en l'en prévenant. Il voulut lui offrir quelques présents, par reconnaissance ; elle refusa avec énergie, trop contente, dit-elle, de l'avoir sauvé.
Pour assurer sa sécurité et celle de ses administrés de Jamestown, le capitaine Argall ne trouva rien de mieux que d'attirer Pocahontas dans un guet-apens, de s'emparer d'elle et de la garder comme otage.
Elle fut honorablement traitée et entourée des égards qu'on devait à une alliée fidèle et à une fille de chef. Tant et si bien qu'au bout d'une quinzaine de mois, accoutumée à sa nouvelle vie, elle avait été demandée de nombreuses fois en mariage, mais n'avait pu se décider. En avril 1613, un officier veuf, John Rolfe, en gentleman qui connaît les usages, fit une démarche officielle auprès de Powhatan. Celui-ci consentit à l'union qui réconciliera les deux peuples. Ce qui fit qu'un autre Anglais s'enhardit et demanda la main de sa seconde fille. Mais c'était assez d'une au gré de l'Indien : « Je mourrais s'il fallait me séparer de mes deux filles à la fois. Vous avez déjà obtenu la soeur de celle-ci : que ce gage vous suffise. C'est assez pour la paix. Vous voyez que je suis vieux et que je désire achever tranquillement mes jours. Soyez sans crainte : la hache est tombée de mes mains et je ne veux plus de sang !»
Habitat Tipis indien
Pour les indiens, le wigwam ou tipi était l'habitat pratique par excellence, frais en été, chaud en hiver. Deux femmes le montaient en une heure. Sur de longues perches placées en cône, elles attachaient des peaux de bisons. Une famille entière, logeait dans cette tente peintes de motifs traditionnels.
Leur moyen de transport
Le canoë
Le nom canoë vient du nom indien "Kenu" qui veut dire "extrait de". Les canoës étaient constitués d'une charpente en bois, habituellement du frêne ou de l'érable, recouverte d'une coque légère faite d' écorce de bouleau, voir d' orme ou de cèdre. Ces bateaux, dont la conception est restée inchangée au cours des siècles étaient parfaits pour naviguer sur les nombreux ruisseaux, fleuves et lacs . L' écorce de bouleau était idéale non seulement parce qu'elle est légère et facile à travailler, mais aussi parce qu'elle est imperméable et résistante.
Et le cheval
La venue du cheval changea la vie des indiens, aussi bien dans les guerres que dans les chasses. Ils n'avaient plus à courir après les troupeaux de bisons pour les effrayer et les forcer à se jeter du haut d'une falaise. Ils pouvaient maintenant choisir leur proie. La chasse était plus productive et chacun pouvait plus régulièrement manger à sa faim. Les enfants apprenaient dès leur plus jeune âge à monter à cheval. Une famille riche pouvait posséder jusqu'à 30 chevaux. Seuls un ou deux étaient utilisés pendant les batailles. La survie d' un guerrier dépendait de son cheval, de sa rapidité, de son obéissance et de son courage. L'homme devait être également un excellent cavalier parce que rester sur le dos de son cheval signifiait rester en vie; un homme qui tombait ou était traîné par son cheval était un homme mort. Pour éviter les balles, les guerriers savait se laisser glisser sur le flanc du cheval pendant que ce dernier continuait sa course.
Totem indien
Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que toutes les nations amérindiennes n'avaient pas de totems en bois.
En fait, seules celles de la côte ouest des USA en construisaient.
Le totem chez les Indiens est la représentation d'une force surnaturelle, en forme d’animal ou de plante. Il représente également un trait de caractère propre à un homme. Chaque personne avait un totem (ex: totem de l'ours = pouvoir de la force).
Les Amérindiens pensaient que chaque animal transmettait "son pouvoir" à un homme et on appelait cela totem.
Tamtam indien

Le calumet de la paix
Le calumet est une pipe à long tuyau
Fumer était un acte religieux et exeptionnel. Le calumet était allumé, présenté au ciel, à la terre puis aux quatre points cardiaux et parcourait le cercle des participants dans le sens du déplacement du soleil. le calumet représentait la terre; le tuyau, tout ce qui vit dans le monde et les plumes d'aigle qui ornait la pipe symbolisait le ciel. La fumée correspondait au souffle du grand esprit. Fumer soulignait l'unité des êtres présents. Il n'était pas question d'interrompre une telle cérémonie.
Chez les Cheyenne fumer le calumet de la paix était très important.
Cette coutume répondait à des règles très strictes. Une prière était faite avant la première bouffée.
Chaque personne avait sa façon de fumer le calumet. Une autre coutume était de raconter des histoires, très peu personnes étaient habilitées à le faire.
Ces histoires étaient racontées souvent, et toujours de la même manière.
Leurs vêtements 
Mocasin

Les hommes portaient des pagnes et des chemises de peau, les femmes des robes d'une seule pièce décorées de perles ou broderies de piquants de porc-épic.
Leurs vêtements avaient des franges, non seulement pour une question de décoration, mais également pour chasser les mouches de par leurs mouvements.

Les Blancs des états voisins ne cesseront d'envahir le Territoire indien et les terres indiennes "inviolables" seront progressivement organisées en Territoires, puis en Etats. Lorsque l'Oklahoma deviendra à son tour un Etat, en 1917, le Territoire indien cessera d'exister.
Vous trouverez dans cette video la véritable histoire des indiens.
Homage aux Amerindiens
La Terre des Peaux-Rouges